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Génocides : récits et mensonges – 13 octobre 19h30 (Emmanuel Debono, Joël Kotek)

Sep 22, 2026

Génocides : récits et mensonges – 13 octobre 19h30 (Emmanuel Debono, Joël Kotek)

Une visioconférence de Dhimmi Watch le 13 octobre 2026, 19h30.

Avec deux intervenants Emmanuel Debono rédacteur en chef du “Droit de Vivre”, auteur du numéro spécial sur « génocides » (été 2026) et Joël Kotek, professeur émérite des universités, président de l’Institut Jonathas (Bruxelles), auteur de : “Le génocide à l’épreuve de Gaza, Essai sur un mot dévoyé » (Hermann éditeurs, 2026).

Inscription gratuite mais obligatoire ici

Une visioconférence autour d’un thème qui nous est cher : l’accusation de génocide à Gaza, au cœur des débats actuels, mais aussi au cœur de certaines formes de diffamation visant Israël et, par extension, le peuple juif.

Pour cette nouvelle rencontre, nous avons choisi d’aborder la question sous un angle historique et analytique, avec Emmanuel Debono, historien et rédacteur en chef du Droit de Vivre, la revue de la LICRA, à l’occasion de son numéro spécial Génocide : de la définition à la qualification, et Joël Kotek, politologue, professeur émérite des universités et président de l’Institut Jonathas, auteur de l’ouvrage récemment paru Le Génocide à l’épreuve de Gaza. Essai sur un mot dévoyé (Hermann Éditeurs).

Tous deux reviendront sur l’accusation de « génocide » portée contre Israël depuis la guerre déclenchée par l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023. Ils chercheront à replacer cette accusation dans une perspective historique plus large : celle d’Israël, mais aussi celle de l’Occident et du monde arabe.

Au-delà de la seule définition juridique du génocide et de son application au conflit à Gaza, ils s’interrogeront sur les ressorts historiques, politiques et idéologiques qui ont contribué à l’émergence et à la diffusion de cette accusation.

Ils analyseront notamment la manière dont cette qualification peut, selon Joël Kotek, réactiver quatre imaginaires antisémites : l’antisémitisme fondateur ou structurel, l’antisémitisme de culpabilité occidentale, l’antisémitisme opportuniste et celui lié à la sacralisation de la cause palestinienne, ou « palestinisme ».

Ils montreront également pourquoi la qualification d’Israël comme État génocidaire peut constituer, selon cette lecture, un puissant ressort de délégitimation d’Israël. Pour reprendre les termes de Joël Kotek dans Le Droit de Vivre : « Puisqu’Israël est génocidaire, il n’y a plus de conflit, plus d’histoire, il n’y a plus qu’un État à faire disparaître. »

Cette conférence se veut avant tout analytique et historique, loin des débats passionnels qui entourent aujourd’hui la guerre à Gaza. Elle cherchera à comprendre comment certaines représentations d’Israël se construisent, comment elles s’inscrivent dans une histoire plus longue de l’antisémitisme et dans quelle mesure la défense absolue et inconditionnelle de la cause palestinienne peut, selon cette analyse, contribuer à libérer ou réactiver certains imaginaires antisémites.

Une rencontre pour prendre du recul, déconstruire les récits et interroger les mots — car qualifier, c’est aussi interpréter l’histoire.

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