Dhimmi Watch

L’orientalisme : au regard de la peinture

entre rêve et dhimmitude…

par Evelyne Tschirhart

Préambule : Cet exposé sur l’orientalisme concerne essentiellement la peinture du 19ème siècle. Cependant, l’orientalisme implique aussi d’autres domaines : celui de la littérature puisque les écrivains de l’époque ont aussi nourri l’orientalisme. Rappelons-nous que dès les XVIIème et XVIIIème siècles, des écrivains comme Molière, Voltaire, Montesquieu, des musiciens comme Mozart avaient abordé et évoqué dans leurs œuvres les attaques de l’Empire Ottoman et des barbaresques : Les « Barbaresques », corsaires musulmans, sévissaient en Méditerranée, contrôlaient les ports et étaient à la tête d’un important marché d’esclaves, ce qui fut l’une des raisons données à la conquête de la côte l’Algérienne.  Au XIXème siècle, Chateaubriand, Flaubert, Lamartine, Nerval, Loti, et bien d’autres, ont fait le voyage en Orient et ont rapporté des informations, des observations qui ont alimenté leurs œuvres.
« Les Mille et une nuits » traduit par Antoine Galland au XVIIIème siècle ont participé à l’engouement pour l’orient chez les Français et les européens.
Si l’on devait donner une définition de l’orientalisme, nous dirions que l’orientalisme n’est pas un mouvement pictural à proprement parler ; c’est un sujet, une inspiration qui regroupe au XIXème siècle des peintres du style romantique et néo-classique. (Delacroix et son rival Ingres).
Les thèmes représentent le monde arabo-musulman, Constantinople, le proche et le Moyen-Orient.
Le nombre de peintres orientalistes au XIXème jusqu’au début du XXème siècle fut considérable.

Eugène Fromentin : « Vue du Nil »

Les éléments déclencheurs de ce mouvement :

A – La campagne d’Égypte menée par Bonaparte en 1798 à 1801. Il fallait s’emparer de l’Egypte afin de contrôler la route des Indes, dans le but de lutter contre la Grande Bretagne, hostile à la Révolution française et à la France. Mais à l’origine, il existait aussi un ancien projet français de construction du canal de Suez afin d’établir une liaison entre la Méditerranée et la Mer Rouge

De plus, le Directoire voulait éloigner Bonaparte dont les succès militaires et la popularité étaient jugés dangereux.
Bonaparte quitte Toulon, en mars 1798 avec plus de 300 navires, 40000 hommes et 170 savants, ingénieurs, écrivains et artistes. Vivant Denon fait partie de l’expédition. (Architecte, peintre, dessinateur, il va ramener des œuvres, notamment d’Egypte et organiser les musées qui accueilleront ces collections.)

Léon Coigniet : « L’expédition d’Egypte » (à droite Vivant Denon)


B – La révolte des Grecs contre les Ottomans.

Eugène Delacroix : « Scène des massacres de Scios » (1824)
Eugène Delacroix : « La Grèce sur les ruines de Missolonghi » (1828)

Depuis 400 ans les Grecs sont sous domination ottomane. Les Grecs se soulèvent pour recouvrer leur indépendance et l’opinion européenne va basculer en leur faveur au moment du siège de Missolonghi. Les défenseurs de la ville ont été rejoints, financés et entraînés par Lord Byron qui avait acheminé des armes dès 1811 ; sa mort en 1824, marqua les philhellènes (libéraux anglais sensibles à la cause grecque) et l’Europe dans son ensemble, horrifiée par la barbarie des Ottomans décidera d’intervenir et d’envoyer des dons. Le siège de la ville dura plusieurs années et 3000 Grecs y périrent. Cependant, ce n’est qu’en 1829 que la ville fut libérée, après que les puissances : Angleterre, Russie et France, interviennent en 1827 à la bataille de Navarin et que les Ottomans soient vaincus.
L’allégorie peinte par Delacroix est ici une figure féminine qui rappelle le visage de femme qui incarnera « La liberté guidant le peuple » dans son tableau à l’occasion de la révolution de 1830 contre Charles X (Les trois Glorieuses). Ce tableau montre une femme les bras ouverts, comme si elle prenait à témoin ceux qui regardent l’œuvre. La figure se détache sur un fond sombre qui contraste avec la femme dont la robe est claire ainsi que les gravats qui symbolisent la destruction et la main d’un homme tué, enfoui sous les pierres. Au loin on voit un Ottoman dans une position de vainqueur.


C – Pour les Français, il s’agit aussi de défendre la chrétienté contre l’islam et la civilisation occidentale dont les racines sont gréco-latines. La France n’oublie pas qu’elle s’est donné une mission civilisatrice, grâce à la Révolution française, qui doit apporter la liberté aux peuples opprimés.

D – Enfin, la colonisation de l’Algérie à partir de 1832 sera l’occasion d’un grand nombre de voyages.

Les conséquences

A la suite de la campagne d’Egypte de Bonaparte, beaucoup d’artistes peintres, archéologues, scientifiques et écrivains vont faire le voyage en orient. Cet engouement, cette curiosité pour l’Orient deviendront une véritable mode. Les salons vont alimenter cette mode : ils vont contribuer à faire découvrir l’orient des peintres. L’engouement du public va grandir et de nombreux bourgeois vont s’habiller à l’orientale ou décorer leurs intérieurs à la mode orientale. Ils vont se faire faire le portrait, habillés à la mode orientale.

Henry William Pickersgill: portrait de James Silk Buckingham et sa femme en costume oriental de Bagdad

Il y aura aussi une grande curiosité pour les arts égyptiens avec les objets d’archéologie rapportés d’Egypte, et les œuvres classifiées par Vivant Denon.

Eugène Fromentin : « Chasse au héron sur le Nil »
Maurice Bompard (1857-1936)
Eugène Delacroix : Turc fumant assis sur un divan 1838 musée du Louvre
Géricauld : portrait d’un oriental (Mustapha) 1819
Eugène Delacoix : fantasia au Maroc
Eugène Delacroix : Jeune tigre jouant avec sa mère 1830
Eugène Delacroix : Cavalier arabe attaqué par un lion 1850 Institut of Art de Chicago

Quel Orient les peintres vont-ils découvrir ?

Un Orient qui fascine, entre le rêve et la réalité : Le voyage en Orient devient un rite initiatique pour les différents artistes en quête de connaissances et d’horizons nouveaux.

  • Ils découvrent un monde statique, où la tradition est immuable.
  • Où la notion du temps est différente et semble s’adapter au monde contemplatif des artistes.
  • Où les paysages, les couleurs et la lumière sont nouveaux.
  • Un art de vivre : sauvage et raffiné. Une nature différente, par sa lumière et ses couleurs. Voilà pour l’aspect pictural.
  • Il y a une sorte de fascination pour un mode de vie où le temps semble figé, qui s’oppose à la vie déjà trépidante des sociétés industrialisées.
  • La lumière méditerranéenne, différente du nord de l’Europe
  • Les paysages
  • Les couleurs chatoyantes des habits
  • Les objets en or et en argent finement décorés. Les céramiques.
  • L’architecture des palais et des douars.
  • Les animaux sauvages et les chevaux. Les scènes de chasse.
  • Les portraits d’orientaux.
  • et enfin, l’existence d’une sexualité secrète et fantasmée. L’Orient est un prétexte à peindre des nus.
  • Cependant, les voyageurs découvrent que ce monde n’est pas totalement ouvert (ils ne peuvent voir les femmes musulmanes !) On leur montre ce qu’on veut bien leur montrer. Ils doivent voyager accompagnés de janissaires (Les janissaires formaient un ordre militaire très puissant composé d’esclaves d’origine européenne et initialement de confession chrétienne avant leur conversion à l’islam, constituant l’élite de l’infanterie de l’armée ottomane à l’apogée de l’Empire).

Un orient barbare et Cruel, la condition de dhimmis des Juifs et des Chrétiens.

Dans son livre, Juifs et Chrétiens sous l’islam, Bat Ye’or dresse un tableau accablant de la vie de ces communautés sous l’islam. Des prescriptions multiples faisaient de ces non musulmans des citoyens stigmatisés par leurs tenues vestimentaires et de leurs montures : chameaux et chevaux étaient interdits aux Juifs et Chrétiens. Sans parler d’autres humiliations.
Les occidentaux découvrent que les Juifs du Maroc vivent dans des quartiers spécifiques, appelés Mellah.
Le mot Mellah viendrait du mot méhalla qui signifie sel.
Une des corvées imposées aux Juifs du Maroc consistait à saler, pour les conserver, les têtes des criminels exécutés, avant qu’elles ne soient exposées aux portes des villes.

1- Les marchés aux esclaves.
De nombreux peintres s’intéressent à ce sujet, d’autant plus qu’ils peuvent les voir ; il est de bon ton de visiter ces marchés quand on se rend au Maghreb ou au Moyen Orient. C’est l’occasion de peindre des nus et les peintures trouvent un écho dans le public européen qui prend connaissance des mœurs barbares des Arabes et des ottomans.

Jean-Louis Gérôme : marché aux esclaves 1866
Hirace Vernet : marché aux esclaves 1836
William Allan : marché aux esclaves à Constantinople 1838
détail :
Le peintre, marqué par la personnalité de Byron, décrit la cruauté turque qui déchire les familles par cette pratique barbare.


L’esclavage, les marchés aux esclaves étaient en pleine activité au Maghreb et au Moyen-Orient.
Dans le monde arabo-musulman, les hommes esclaves étaient utilisés pour les travaux agricoles et dans les mines.
Les femmes travaillaient dans les maisons, soumises à l’exploitation sexuelle. Elles devenaient des concubines, contraintes à subir des viols pendant les longues marches de transfert jusqu’aux lieux de marchés.
Au Maghreb, femmes, enfants, esclaves furent forcés de se prostituer. Les hommes et personnes âgées étaient tués sur place.
L’Apostasie est interdite en terre d’islam.

Alfred Dehodencq : L’enlèvement de la juive au Maroc

Alfred Dehodencq : 1832 – 1882. Il est sensible à la beauté juive et il fera plusieurs voyages au Maroc où il séjournera 9 ans. Il fut l’un des rares artistes à s’intéresser au sort des Juifs, notamment au Maroc.

Alfred Dehodencq : l’exécution de la juive 1861

Il s’agit d’une histoire vraie qui a suscité l’horreur du peintre : Sol Hachuel ou Solica Hachouel, née à Tanger en 1817 et morte à Fez en 1834, dite Lalla Soulika, est une héroïne juive qui a été décapitée en place publique à l’âge de 17 ans. Elle est exécutée pour une prétendue apostasie de l’islam, bien que, vraisemblablement elle ne se soit jamais convertie à l’islam.

Elle aurait dit : « Juive je suis née, juive je veux mourir. » Le sacrifice d’Hachuel a servi d’inspiration à des peintres et des écrivains.

2- Les harems 


Ingres n’est jamais allé en Orient mais, sous l’influence de Delacroix, il réalise « Le bain turc » et donne à sa peinture une tournure orientale

John Frederick Lewis 1857 –vie de harem à Constantinople – aquarelle et gouache
Benjamin Constant : Le soir sur les terrasses marocaines 1879

Harem : mot tiré de l’arabe haram qui signifie « ce qui est interdit par la loi. » Toute la région qui s’étend à une certaine distance de la Mecque et de Médine est haram de par son caractère sacré des lieux saints.
D’un point de vue profane, le mot harem fait référence à la partie retirée de la maison qui est occupée par les femmes et qui constitue leur harem ou sanctuaire. Les énuques et les jeunes enfants mâles de la maison peuvent y pénétrer mais les règles de pudeur en interdisent l’accès à tout visiteur masculin. Généralement, les femmes voilées peuvent se mêler librement avec les hommes dont le lien de parenté est étroit, avec des hôtes d’autres parties de la maison.
Bien que ce lieu fût interdit aux étrangers, les peintres ont pu reconstituer des scènes de harem. Il s’agissait de montrer des femmes belles, très déshabillées, ou richement vêtues, lascives et vivant dans le luxe lorsqu’elles appartenaient à des dignitaires (pachas) très riches. Ce qui frappe dans ces toiles c’est l’indolence, la vacuité de ces vies destinées au seul plaisir du propriétaire Le harem est le lieu par excellence de l’érotisme, lié notamment, à la polygamie. La plupart des femmes proviennent la traite des blanches.
Le regard des peintres est double, souvent équivoque. l’origine, les peintres (pour exposer dans les salons) étaient astreints à certaines règles de l’Académie des Beaux-arts. Le nu était généralement proscrit, sauf s’il s’agissait de personnages de l’Antiquité ou de scènes bibliques. Pour les peintres, c’est donc l’occasion de peindre des nus.
Mais le harem est aussi un lieu d’emprisonnement.

Eugène Delacroix : Femmes d’Alger dans leur appartement 1833

Cette scène se passe dans un harem algérois. Sur l’invitation d’un dignitaire ottoman, Delacroix va s’introduire dans un lieu interdit aux hommes et passer l’après-midi à dessiner les visages et les silhouettes des femmes dans leurs habits et parmi leurs objets et étoffes. Puis il recomposera la scène sur une grande toile dans son atelier à Paris. Grâce à son journal on apprend que deux des modèles s’appellent : Mounay Bensultan et Zara Bensultan (celle qui tient un narguilé)
Selon une diagonale, le tableau se divise en deux parties : trois personnages à droite, la servante noire qui semble s’éloigner mais dont la tête tournée vers l’arrière nous ramène à la scène centrale. La lumière: elle éclaire les vêtements, et les bras et jambes
C’est une scène intimiste
Une foule de détails : Delacroix met en évidence les bijoux, les vêtements soyeux, le narguilé.
La porte entrebâillée apparaît comme une mince ouverture sur l’extérieur ; on peut aussi penser que par cette porte, le propriétaire peut arriver à tout instant.
Remarquons les babouches près du narguilé. Elles résument la volupté, le lâcher-prise du monde oriental. Mais cette image est peut-être trompeuse car les trois belles algéroises donnent une image paradoxale du harem où elle semblent libres. Celle qui se trouve à gauche du tableau semble songeuse et mélancolique. Pense-t-elle à l’époque où elle n’était pas captive ?

III – Delacroix au Maroc : une empathie particulière pour les Juifs.
En 1832, Delacroix fait partie d’une délégation française emmenée à Tanger par le Duc de Mornay pour résoudre un contentieux à propos de l’Algérie qui vient d’être colonisée. C’est lui qui a convié Delacroix à l’accompagner.
Delacroix est le plus grand peintre romantique du XIXème siècle et il a écrit un journal très instructif sur son voyage au Maghreb et au Maroc en particulier. Quand ils arrivent, c’est Ramadan et les Français doivent rester coincés à Tanger pendant un mois. Ne pouvant dessiner les musulmanes, puisque c’est interdit, mais de façon générale, la représentation des personnes est proscrite. Il va donc entrer chez des Juifs marocains et rapporter des éléments de première main sur leur vie.
Il va être introduit à Tanger dans le quartier et les maisons juives par Abraham Benchimol qui est un drogman, c’est à dire traducteur attaché au consul de France. Il connaît plusieurs langues : l’arabe, l’Espagnol et le Français. Le poste de traducteur se transmet de père en fils. Les traducteurs sont vêtus de noir avec une calotte sur la tête ; Benchimol travaille pour le consulat français. Il est chargé du quotidien des voyageurs. C’est donc lui qui va inviter Delacroix chez lui et dans d’autres maisons juives.
Delacroix va donc pouvoir dessiner et faire des aquarelles. Dans son journal, il décrit la beauté des femmes juives, leurs costumes, il décrit l’architecture des maisons, mais aussi les humiliations faites aux Juifs : « Ils sont soumis à toutes sortes d’humiliations et quand ils sont en présence du roi, ou de quelques grands dignitaires, ils sont contraints de se présenter pieds nus et sont obligés d’en faire autant devant les mosquées. » Autre exemple : « quand un Juif veut se faire pardonner, il doit apporter un mouton ». Delacroix se rend dans la synagogue de Benchimol et est admiratif des beaux visages masculins qu’il trouve parfois trop obséquieux, mais il expliquera plus tard cette attitude : « Ils ne sont admis à respirer le même air que les sectateurs du Prophète que sous de dures conditions et leurs vies sont de tous les esclaves… » (Dans Delacroix au Maroc, les heures juives » de Maurice Arama 2012)

Eugène Delacroix : La noce juive à Tanger 1832 musée du Louvre (105x141cm) présentée au Salon de 1841


La mariée n’est pas présente. Mais les invités des deux sexes sont réunis. La fête se déroule pendant sept jours, avec des musiciens, qui jouent de la musique judéo-andalouse. Une femme danse. D’autres femmes applaudissent du haut des balustrades.
Le travail de Delacroix, reconstruit en atelier, à son retour en France, est fait de souvenirs, de couleurs, d’atmosphère. La toile sera présentée au Salon de 1841.

Il est important de noter que les Maures qui figurent sur la toile n’étaient pas présents à la noce, ni même conviés. Ainsi il installe à droite sur la toile Sidi Mohammed Ben Abou, alors que ce dernier se trouvait à Meknès. Le pacha de Tanger, Sidi Larabi Saïdi, exécré par les Juifs ne pouvait figurer au milieu des convives. Ce personnage ne manquait aucune occasion pour harceler et spolier les Juifs (Maurice Arama : les heures juives : Delacroix au Maroc)
La raison de la présence musulmane à la noce vient de ce que Delacroix voulait montrer que des rapports de convivialité pouvaient exister parfois entre les deux communautés.
Delacroix va mener, pendant une semaine, un intense travail de préparation : croquis, lavis et aquarelles vont lui permettre, une fois rentré à Paris de construire son œuvre.

Delacroix : dessins et croquis

Il était particulièrement intéressé par l’architecture de la maison avec la lumière éblouissante sur le mur du fond qui éclaire l’ensemble et donne aux musiciens l’impression qu’ils sont sous les feux de la scène : celui avec un violon à deux cordes, celui avec tambour et le troisième avec une sorte de mandoline.
On retrouve comme souvent chez Delacroix les contrastes de couleurs chaudes : les jaunes, les rouges et les bruns. Ainsi que le mouvement qui traduit la fête, les gestes des personnages et ceux de la danseuse. Il y a dans cette toile une vibrance qui restitue l’atmosphère de la fête où chacun semble requis par des activités bruyantes et joyeuses.
Grâce à ses notes (dans son Journal) Delacroix a laissé un document irremplaçable sur sa vie au Maroc pendant six mois. S’il note tout ce qui est afférent à son art, il n’oublie pas de donner ses impressions sur les gens qu’il rencontre, les rapports entre Juifs et musulmans. Sans aucun doute, sa prédilection va aux Juifs.


Conclusion :
Nous venons d’apprendre que le Ministère de la culture organise dans 18 villes de France des expositions : « Arts de l’islam : un passé pour un présent »

Il s’agit d’apporter aux jeunes générations : « des clés de lecture sur les cultures, la civilisation et les arts de l’islam ». « Permettre à beaucoup de voir la civilisation islamique avec un autre regard que celui du terrorisme et de la radicalité… »
Nous constatons une fois de plus, la totale dhimmitude du ministère de l’Éducation Nationale et du ministère de la Culture qui se plient aux exigences de l’ISESCO : donner à croire que la civilisation musulmane a participé à la gloire de l’occident, voire qu’elle en a été le moteur !
Voir à ce sujet ma conférence sur l’ISESCO et l’enseignement en France.

Evelyne Tschirhart

En lien avec le contenu de cette conférence :

-> une note de lecture (Dhimmi Watch) sur le plan pour l’école des Frères musulmans

-> Le texte de l’Intervention d’Evelyne Tschirhart sur l’ISESCO lors de la conférence « l’École face à l’islam politique », organisée par Dhimmi Watch le 22/9/2020