Stratégies d’intimidation et de terreur de l’islam radical (commentaire d’E. Tschirhart)
Commentaire de la vidéoconférence de dhimmi Watch, le 18 mai 2024, par Jean Jacques Moscovitz et Fadila Maaroufi.
Stratégies d’intimidation et de terreur de l’islam radical
Lien pour écouter la conférence https://youtu.be/A-wu6CQHaYk
Un remerciement particulier à Fadila Maaroufi pour sa prestation. Elle et Jean Jacques Moscovitz ont évoqué la psychologie des fils par rapport à leur mère et des mères par rapport à leurs fils dans des sociétés musulmanes.
J’ai pu constater cela au Maroc. Les femmes “inexistantes“ (elles le sont moins maintenant) dans la société, surtout celles qui n’ont pu aller à l’école et suivre des études, accèdent au “pouvoir“ dès lors qu’elles ont des enfants et surtout, et avant tout : un fils. Les fils sont collés à leur mère jusqu’à 6 ou 7 ans, ensuite ils rejoignent le clan des hommes.
Mais, me semble-t-il, il n’y a pas de séparation symbolique entre la mère et ses fils, la séparation devant se faire par le père selon Freud et la psychanalyse. Le père est craint (souvent à cause de sa brutalité).
Bien sûr il existe aussi ce problème dans des familles non musulmanes mais le fait que les fils “restent psychiquement collés à la mère”, dans une jouissance promise par la mort, pour acquérir celle multipliée, des 72 vierges au paradis, ce qui signifie qu’ils ne peuvent conquérir le bonheur sur terre. Et c’ est problématique.
Les fils sont tenus de se conformer à la loi d’Allah, puisque l’accomplissement final ne peut advenir que lorsque le monde sera islamisé. On comprend mieux, ainsi, que le mal n’existe pas pour eux et que l’injonction “tu ne tueras pas“, n’est pas audible pour eux. Il est tout à fait nécessaire que les Européens, en particulier, sachent où ils mettent les pieds avec l’islam.
Le 7 octobre, à cet égard est prophétique puisqu’il a montré la barbarie totale des assaillants musulmans : barbarie digne de celle des nazis – et encore, je ferais une nuance – car les nazis qui étaient les plus cruels, dans les camps d’extermination ou bien ceux œuvrant dans la Gestapo, étaient précisément des gens qui n’avaient pas intégré l’idée du bien et du mal. C’est pourquoi je suis en désaccord avec la thèse d’Hanna Arendt sur la “banalité du mal”, idée qu’elle a exprimée et développée en assistant au procès d’Eichmann. Si elle avait pu s’intéresser à ce personnage, elle aurait vu qu’il n’était pas ce petit fonctionnaire “miteux” qu’elle décrit, mais un être criminel (lire à ce sujet l’excellente biographie de David Cesarani), et qui de plus avait participé à la Conférence de Wannsee en janvier 1942. Donc un haut dignitaire nazi proche d’Hitler. Peut-on parler de “banalité du mal“ devant les faits du 7 octobre ? Non, bien sûr… Et c’est cela que nous devons interroger et faire connaître.
Bien sûr, je n’oublie pas l’excellent exposé du psychanalyste Jean-Jacques Moscovitz qui ouvre des pistes à partir du livre de Freud : « Lhomme Moïse et la religion monothéisme ».
Il me semble qu’il y a encore pas mal de choses à creuser sur ces questions pour que nous soyons capables d’appréhender ce sujet. Je me permets d’orienter ceux que ça intéresse vers la lecture de Pierre Legendre, psychanalyste et spécialiste du droit Romain, notamment. (Il est hélas trop peu connu) ainsi que ses textes concernant la filiation, notamment. Il fait également une analyse du nazisme contre les Juifs que je trouve très pertinente, voire fondamentale.

