Israël, l’éthique de la guerre face à la terreur (Jean-Charles Goldberg)
Les Juifs sont des autochtones d’Israël-Terre Sainte-Palestine. Le but des islamistes est de nier les Juifs et leur légitimité sur cette terre. Jean-Charles Goldberg, secrétaire Général de Dhimmi Watch, réagit ici à l’idéologie islamiste, négationniste.
Ce n’est pas une guerre comme les autres
Dans un monde où les appels au cessez-le-feu deviennent des réflexes moraux, on oublie parfois que la guerre elle-même peut être un devoir éthique, lorsqu’elle vise à empêcher le mal de perdurer. Face au Hamas, ce n’est pas une simple confrontation militaire. C’est une guerre existentielle, à laquelle il ne peut y avoir d’autre issue que la victoire. Pas pour dominer, mais pour survivre.
Une menace idéologique, pas territoriale
Il faut le redire : ce conflit n’est pas une dispute frontalière. Le Hamas ne réclame pas un État Palestinien. Il nie celui d’Israël. Son projet est clair, sa charte sans ambiguïté. Et dans les territoires palestiniens, les sondages confirment une réalité dérangeante : le refus de l’existence d’un État juif. Ce n’est pas un malentendu, c’est un rejet fondamental.
Le laboratoire Gaza : un échec de bonne foi
En 2005, Israël s’est retiré de Gaza, espérant offrir une chance à la paix. Dix jours plus tard, les roquettes pleuvaient. Les milliards d’aides internationales ? Investis dans les tunnels, pas les écoles. Dans les missiles, pas les hôpitaux. Ce territoire n’a pas été transformé en terre d’avenir, mais en base de guerre.
La guerre de l’image, arme de désinformation massive
Le Hamas maîtrise l’arme médiatique. Il fournit des chiffres invérifiables, manipule les émotions, instrumentalise les morts. L’exemple du faux bombardement de l’hôpital en début de conflit, immédiatement attribué à Israël avant que la vérité n’éclate, en dit long. Et pourtant, le mal est fait aux yeux du monde entier par les médias.
Une guerre menée avec des principes
Israël ne mène pas une guerre comme les autres. Il avertit souvent les civils avant de frapper, continue d’acheminer nourriture et électricité à l’ennemi. Quel autre pays ferait cela ? L’armée israélienne a une charte d’éthique, des règles de conduite, et des soldats, j’en connais personnellement plusieurs : ce ne sont pas des bourreaux. Ce sont des jeunes hommes dévastés par ce qu’ils vivent, mais résolus parce qu’ils savent ce qui est en jeu.
Le Hamas, une entité avec laquelle il n’y a pas de compromis
Il faut en finir avec cette illusion de dialogue. Le Hamas ne veut pas négocier, il veut anéantir. Sa logique n’est pas politique, mais religieuse, apocalyptique. Il ne craint pas la mort. Il l’embrasse. Le seul langage qu’il comprend est celui de la force. Et si cette guerre ne va pas à son terme, il reviendra.
Israël isolé, mais lucide
Oui, Israël perd la guerre de l’image. Mais cela ne peut pas dicter sa conduite. Car ce combat est vital. Il est impossible d’imaginer un pays accepter, année après année, que ses enfants courent dans les abris, que ses civils soient assassinés ou enlevés. Le 7 octobre a été un choc, mais aussi un réveil.
La guerre comme responsabilité morale
Comme l’a dit Golda Meir : “Je préfère vos condamnations à vos condoléances.” Cette phrase résonne plus que jamais. Parce que dans ce combat, ne pas agir serait une faute. Ne pas finir la guerre serait trahir les victimes. La paix ne sera possible que lorsque la menace aura été détruite, pas affaiblie.
Une conscience pour les générations
Peut-être faudra-t-il trente ans pour déradicaliser une société nourrie à la haine. Mais cela commence par un acte clair : l’élimination du Hamas comme force politique et militaire, la décrédibilisation de son idéologie. Ce n’est pas une vengeance. C’est une nécessité. Une guerre éthique. Une guerre pour que les enfants gazaouis de demain, ne naissent pas avec la haine comme seul héritage.

