L’écologie ou l’alibi d’un naufrage (Caroline Yadan)
Les théories islamistes s’infiltrent enn France par de nombreux canaux, notamment à l’extrême-gauche. La Députée de la 8ème circonscription des Français établis hors de France analyse ici l’infiltration par une écologie très idéologique.
Bonne nouvelle: la France est l’un des pays les plus écologiques du monde. Son empreinte carbone est parmi les plus faibles des pays développés. En 7 ans, selon Citepa, nos émissions de CO, ont reculé de près de 20%.
Une baisse due à un choix stratégique et assumé : celui du nucléaire civil.
Cette écologie-là n’est ni de droite ni de gauche.
Elle est républicaine, rigoureuse, nationale. Elle est celle du faire.
Et puis, il y a l’autre.
L’idéologique. Celle des collectifs intersectionnels, des drapeaux palestiniens en conseil municipal, et du sociologisme appliqué à la margarine. Une écologie fascinée par la décroissance, en guerre contre le capitalisme et qui pactise avec LFI, secte antisémite qui vomit la République.
Cette écologie-là est émotionnelle, communautaire, militante. Elle s’est muée en cheval de Troie d’un islamisme culturel qui avance à visage découvert.
Derrière la façade verte, une stratégie : détourner l’écologie au profit d’un agenda identitaire. Le combat environnemental devient prétexte. L’alibi d’un projet de société qui n’a plus rien d’écologique. .
Marine Tondelier, actuelle cheffe d’EELV, défend depuis longtemps le port du voile islamique. Elle dénonce comme une injustice la fin d’une subvention au lycée Averroes, pourtant connu pour ses accointances islamistes, s’oppose à “l’islamophobie d’État”, concept forgé par les Frères musulmans, et enlace en manifestation Salah Hamouri, condamné pour tentative d’assassinat et lié au FPLP, groupe terroriste.
En 2022, Raymonde Poncet-Monge, sénatrice EELV, défilait aux côtés du fiché S, Elias d’Imzalène, proche des islamistes et appelant à l’Intifada.
En 2021, à Strasbourg, EELV proposait de subventionner une mosquée dirigée par Milli Görüs, proche des Frères musulmans à hauteur de 2,5 millions d’euros. En Ile-de-France, les écolos refusaient de signer la charte de la laïcité de 2017, pendant que Julien Bayou, ancien secrétaire national, soutenait le CCIF, le parti des Indigènes de la République et défendait la non-mixité raciale.
Esther Benbassa s’opposait à la loi de 2004 sur les signes religieux, main dans la main avec Tariq Ramadan. A Grenoble, Eric Piolle milite encore pour le burkini dans les piscines tandis qu’en Région Centre, EELV comptait parmi ses figures Abdelaziz Hafidi, soutien de BarakaCity et des frères Ramadan.
À Roubaix, de nombreux militants laïques ont quitté le parti, tombé aux mains d e s fréristes. L’un de leurs cadres , Ali Rahni, se réclame d’un admirateur de Garaudy, négationniste notoire. Elli Tessier, élu depuis 2011, relaie d’assassinat et lié au FPLP, groupe terroriste. Elli Tessier, élu depuis 2011, relaie les thèses indigénistes, insulte les hommes blancs, et fait l’éloge de Rokhaya Diallo et de Taha Bouhafs, condamné pour injure raciale.
L’antisémitisme, lui, n’est même plus masqué. En 2023, Tondelier invite Médine aux universités d’été d’EELV: un rappeur islamiste, adepte de la quenelle, soutenu par BarakaCity et le CCIF. En mai 2025, après des cris de “sale sioniste” visant Jérôme Guedj, la cheffe des écolos l’accuse d’avoir “suscité” l’antisémitisme.
Quelques jours plus tard, elle cite l’historien Ilan Pappé, préfacé par Youssef Hindi, figure du complotisme antisémite pour justifier l’emploi du mot “nakba”.
Et que dire de l’adjointe EELV du 20e arrondissement de Paris, qui, en mai dernier, lance en plein conseil municipal:
« Le jour où on rassemblera les Juifs au même endroit, nous avons peur qu’ils puissent faire l’impensable. »
Une phrase glaçante, suivie d’excuses embarrassées.
À Strasbourg, il y a quelques jours, la maire EELV Jeanne Barseghian, keffieh sur les épaules, gèle un jumelage avec une ville israélienne pour le remplacer par un camp palestinien. Le symbole? Une carte de “la Palestine” recouvrant [uniquement] Israël, [Note DW : sans mentionner la Jordanie qui représente 80 % de la Palestine]
Ce n’est plus une dérive, c’est un programme.
Résultat: 5,5% aux européennes de 2024, contre 13,5% en 2019.
L’écologie mérite mieux que ces alliances toxiques.
Elle mérite la science, le courage, la clarté.
Pas l’obscurantisme, le communautarisme, la haine d’Israël et, en creux, celle des Juifs. Il est temps de choisir. Entre une écologie républicaine, exigeante, universelle et une écologie identitaire, instrumentalisée. Le combat environnemental a besoin de respirer.
Transcription de https://www.facebook.com/watch/?v=1198058702067935&rdid=aU8aRZ0x5NnrznPz

