L’esclavage : l’abolition, et après ? (partie 3) (Klod Frydman)
Nous poursuivons la parution de la tétralogie de Klod Frydman sur l’esclavage, un article original de Dhimmi Watch. Le numéro 3 donne des vues de l’esclavage contemporain, notamment dans des pauys dont les gouvernements prônent l’islamisme.
L’esclavage moderne
Depuis le 10 décembre 1948, l’article 4 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme condamne l’esclavage[i]. Il n’empêche qu’il subsiste encore sous de multiples formes. En mars 2012, le président de l’Assemblée Générale de l’ONU a encore appelé à lutter contre l’esclavage moderne « Les formes contemporaines de l’esclavage et des pratiques assimilables à l’esclavage a-t-il dit ont émergé sous forme de racisme, de traite des êtres humains, d’exploitation sexuelle, de travail des enfants, de mariages forcés et de recrutement forcé d’enfants soldats ».
Quelques constantes permettent de qualifier ce que l’on désigne par “esclavage moderne”, il est notamment (mais pas exclusivement) caractérisé par :
- le travail forcé, sous la menace de sévices corporels ou psychologiques ;
- une relation de propriété ou de quasi-propriété d’un individu par un « employeur », où l’esclave est maintenu dans cette relation de dépendance par des sévices, ou menaces de sévices, corporels ou psychologiques ;
- une déshumanisation de l’individu qui n’est plus traité comme un être humain, mais comme une marchandise, et acheté ou vendu comme tel ;
- des entraves physiques ou une liberté de mouvement restreinte.
Malgré les progrès en matière de textes légaux ou de conventions internationales, les situations d’asservissement restent nombreuses dans le monde. L’Organisation des Nations Unies[ii] estime qu’il y aurait aujourd’hui 200 à 250 millions d’esclaves adultes à travers le monde auxquels s’ajouteraient 250 à 300 millions d’enfants de 5 à 14 ans au travail[iii].
Le problème est aussi actuel en France au point que le 22 janvier 2002, l’Assemblée nationale adoptait un rapport sur l’esclavage moderne et qu’une loi a été votée le 5 août 2013. Cette loi a abouti à l’élaboration d’un nouveau dispositif en faveur des victimes, leur permettant notamment d’échapper aux réseaux qui les exploitent, mais aussi à une volonté de renforcer l’arsenal répressif pour les coupables de ce que la communauté internationale qualifie aujourd’hui de “traite des êtres humains”.
Que faisons-nous ?
Trois mille cinq cents ans après son apparition, l’esclavage existe toujours. Aucune institution dans le monde n’a eu une vie aussi longue. Si aujourd’hui il est aboli officiellement, il perdure dans la plupart des pays musulmans d’Afrique et d’Asie ; entre autres la Mauritanie, les Émirats Arabes Unis, le Qatar, l’Égypte et le Liban. Des formes de dépendance voisines de l’esclavage ou du servage existent dans de nombreux pays d’Asie et d’Amérique du sud, des enfants sont vendus pour nourrir leur famille comme les « restaveks »[iv] en Haïti. L’esclavage domestique a fait sa réapparition dans les pays occidentaux. D’après les estimations du Comité Contre l’Esclavage Moderne, quelques milliers de domestiques seraient « employés » illégalement en France dans des conditions d’asservissement. Ces situations se caractérisent notamment par une confiscation des papiers d’identité, des horaires de travail énormes pour des rémunérations faibles ou nulles, l’isolement, le tout pouvant être accompagné de brimades physiques et d’abus sexuels.
Des formes plus classiques existent dans le traitement des clandestins et l’exploitation de la prostitution. Enfin, le développement de l’utilisation des enfants soldats est une nouveauté. On le rencontre beaucoup en Afrique, mais aussi en Afghanistan, en Somalie et dans les Territoires Palestiniens. Il est d’autant moins caché que les media du monde entier sont présents sur les lieux des conflits et que nos bonnes consciences ne sont pas gênées par ces images d’enfants brandissant fièrement des armes avec lesquelles ils espèrent tuer le plus d’ennemis possibles.
Le PNACO :
En France, l’Assemblée nationale a approuvé la création du parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco). Devant être opérationnel à partir de juillet 2026, ce parquet est créé sur le modèle de la lutte contre le terrorisme. Principalement dédié au narcotrafic, le PNACO aura aussi parmi ses objectifs de combattre la traite des êtres humains. Celle-ci constitue toujours la troisième forme de trafic la plus répandue au monde, après le trafic de drogues et le trafic d’armes.
Quelques exemples actuels :
Le Qatar
Le Qatar est une monarchie absolue qui comporte 300.000 citoyens. Parmi les 1,2 million d’étrangers qui y travaillent, la majorité est originaire d’Inde, du Pakistan, du Bangladesh, du Népal, d’Indonésie et des Philippines.
Le système qui régit la vie de ces travailleurs s’appelle la « kafala ». Ce dispositif a été conçu pour les États du Golfe qui avaient besoin d’ouvriers dans les secteurs du pétrole et du gaz. Ce système s’est tellement développé qu’aujourd’hui au Qatar il y a presque cinq fois plus de travailleurs étrangers que de qataris.
Un grand nombre de ces travailleurs travaillent dans des conditions dignes du Moyen Age, que l’ONG Human Rights Watch a déjà comparées au « travail forcé ». Les patrons qataris sont responsables juridiquement de leurs employés, en plus de leur assurer un poste rémunéré, un visa de travail, un logement et souvent de la nourriture. En échange, chaque travailleur s’engage auprès de son employeur pour une durée déterminée.
En revanche, un employé ne peut pas changer de travail, quitter le pays, obtenir un permis de conduire, louer un logement ou ouvrir un compte en banque sans l’autorisation de son employeur, qui peut de son côté mettre fin à son parrainage quasiment à tout moment et renvoyer la personne dans son pays d’origine.
Le personnel d’encadrement est soumis au même régime. Il peut être « otage économique » si son employeur qui a confisqué son passeport refuse de lui délivrer un permis de quitter le Qatar.
Il n’y a pas de revenu minimum légal au Qatar, les travailleurs étrangers ont très peu de recours s’il s’avère que leur salaire est inférieur à ce qu’ils attendaient. Par ailleurs, les frais exorbitants des agences de recrutement n’encouragent aucunement les patrons à libérer leurs employés de leurs obligations.
En moyenne un foyer qatari emploie trois personnes. Environ 95 % des familles ont une domestique et plus de 50 % en ont au moins deux. Un sondage réalisé récemment par l’institut de recherche a révélé que près de 90 % des Qataris ne souhaitent pas que la kafala soit assouplie, et 30 % des personnes interrogées ont même déclaré qu’elles souhaitaient un renforcement des droits de l’employeur.
Le Qatar a aboli officiellement la kafala en décembre 2024[v], mais Amnesty International affirme que les bases en sont toujours présentes.
Avec des investissements de plus de 25 milliards d’euros, la France est devenue la deuxième destination européenne des investissements qataris après le Royaume-Uni, à égalité avec l’Allemagne.
Les participations considérables du Qatar sont dirigées vers la banque, la transition énergétique, l’intelligence artificielle, la santé, l’aérospatiale, l’armement, la culture, le luxe, la grande distribution et bien sur le sport. Il possède par ailleurs de nombreux immobiliers parmi les plus prestigieux. Il est d’autre part le deuxième client de la France pour ce qui concerne l’armement.
Certains experts n’hésitent pas à dire que le Qatar achète la France[vi]. L’influence économique de l’émirat va de pair avec une influence politique, diplomatique et médiatique[vii].
Ces influences ne s’apparentent-elles pas à une forme de colonisation ? L’islamisme n’est pas loin. Le débat sur l’acceptation des signes et traditions musulmanes qui en découle n’aboutira-t-elle pas à l’acceptation de la kafala, l’esclavage à la mode du Qatar ?
La Mauritanie
Dans une société diversifiée et complexe comme la Mauritanie, la mauvaise interprétation de la religion fait perdurer l’existence de l’esclavage, du racisme et autres discriminations.[viii] La loi traite des questions d’esclavage en tant que droit du propriétaire, de l’exploiteur et du bourreau d’esclaves. Biram Dah Abeid dirigeant du mouvement abolitioniste dit que « les livres et les interprétations en vigueur, qui sont la seule interprétation des textes juridiques du Coran et de la Sunnah en Mauritanie, considèrent encore l’esclavage comme un sixième pilier de l’Islam ».
Le Global Slavery Index[ix], dans sa dernière version publiée en 2018, estimait qu’il y avait 90 000 personnes vivant en « esclavage moderne » en Mauritanie, soit 2,4 % de la population, alors que 62 % sont exposés à ce type d’esclavage.
Mais Biram Dah Abeid[x], leader de l’opposition au général Ghazouani et chef du mouvement IRA, a affirmé à la BBC que ce pourcentage est beaucoup plus élevé, il atteint 20 %.[xi] Il auraitappelé le régime à ouvrir un « dialogue politique pour « sortir la Mauritanie de la crise politique »
Un document de recherche[xii] publié par l’Arab Reform Initiative en août 2025 cite deux types d’esclavage en Mauritanie, le premier est l’esclavage héréditaire basé sur la lignée « qui traite les humains comme une propriété », le second concerne ceux « vivant sous le poids de l’esclavage moderne ou de conditions similaires à l’esclavage ».
Le professeur King affirme que l’esclavage en Mauritanie « est également caractérisé comme de l’esclavage racial. Dans un pays où la population est largement appauvrie, l’élite arabo-berbère arabophone domine l’État mauritanien et son économie ».
- Un décret présidentiel de 1981 a officiellement aboli l’esclavage en Mauritanie mais aucune loi pénale n’a été promulguée pour faire respecter ce décret. « Il y a peu de cas de personnes qui sont allées en prison pour pratiques d’actes esclavagistes. Ceux qui sont censés juger les personnes qui commettent ce forfait, sont les premiers à être des esclavagistes[xiii] ».
- En 2007, la Mauritanie a adopté une loi permettant de poursuivre les propriétaires d’esclaves, mais elle a rarement été appliquée, selon les défenseurs des droits humains locaux et internationaux et selon les rapports des Nations Unies. En effet, un grand nombre de militants anti-esclavagistes ont été poursuivis et emprisonnés.
- En 2015, le gouvernement mauritanien a créé trois tribunaux spéciaux pour juger les personnes accusées de pratiques d’esclavage, mais ces tribunaux n’ont pratiquement pas fonctionné, aucun propriétaire d’esclaves n’a étéinculpé.
Pour Biram Dah Abeid, l’une des raisons en Mauritanie de ne pas appliquer la législation relative à l’interdiction de l’esclavage est que « beaucoup de ceux qui contrôlent la société, le pouvoir judiciaire et la sécurité croient encore que l’esclavage est une pratique légitime et sacrée qui ne doit pas être violée ou démantelée ».
Ibrahiima Abou Sall est fondateur des Forces de Libération Africaines de Mauritanie. Membre d’Honneur de Dhimmi Watch, libéré après 4 ans dans les geôles de Mauritanie, il a témoigné en décembre 1995, lors d’un colloque à l’Université de Sophia Antipolis sur l’esclavage en Mauritanie.
« L’Histoire nous enseigne que les États, sur tous les continents, n’ont jamais fait preuve d’humanisme face à l’esclavage. L’opportunisme a toujours guidé leur politique. Nous rappelons que l’esclavage, supprimé en France en 1793, fut rétabli aux Antilles par Napoléon 1er.
Pour en revenir à l’attitude de l’administration coloniale française vis-à-vis de l’esclavage en Afrique on peut dire que celle-ci appliqua de tout temps une politique résolument opportuniste. Comme l’écrivait en mars 1896 le Directeur des Affaires indigènes du Sénégal, cette politique se souciait de « (…) Sauvegarder tous les intérêts tout en maintenant les principes humanitaires » Quelques pratiques qui illustrent cette politique.
L’article 7 du fameux décret d’émancipation du 27 avril 1848 dont la France se targue tant touchait particulièrement la colonie du Sénégal. « Le principe que le sol de la France affranchit l’esclave qui le touche est appliqué aux colonies et possessions de la République ». Dans une pétition (270 signataires) signée le 15 février 1849 et envoyée au Ministre des Colonies, Victor Schoelcher, les propriétaires d’esclaves et négriers de Saint-Louis, appuyés par le gouverneur de la Colonie Baudin, réclamèrent la suspension pure et simple de l’article 7.
La solution : « Ne seraient admis que les anciens esclaves des établissements français, vendus frauduleusement à l’extérieur entre la promulgation du decret de 1848 et son application effective.
La nomination de Faidherbe (1er novembre 1854) à la tête de la colonie du Sénégal permet aux propriétaires d’esclaves d’appliquer le décret sans trop désavantager leurs intérêts. Il faut préciser que ce gouverneur était contre son application intégrale dans la colonie du Sénégal. Il fut à l’origine de l’arrêté du 18 octobre 1855 qui distinguait d’une part « (…) les Européens et gens de Saint-Louis » qui restaient seuls soumis aux dispositions du décret d’émancipation, d’autre part « (…) les populations qui viendront s’établir dans les postes français autres que Saint-Louis”. Celles-ci avaient le droit de conserver leurs captifs et le décret de 1848 ne leur était applicable dans aucune de ses dispositions. Les personnes de la première catégorie avaient « (…) la possibilité de louer des captifs à ceux de la seconde pour les employer soit dans leurs maisons de commerce, soit à la culture, à la condition de n’exercer sur eux que les droits qu’un maître a sur des travailleurs libres à ses gages. » .
En 1893, pendant la campagne du Soudan, des officiers français nourris des idéaux humanistes de la Révolution française de 1789 voulurent jouer le beau rôle de libérateurs des esclaves et de protecteurs des femmes captives. Mais Le Colonel Archinard dut “stigmatiser” cette « sensiblerie » pour ne pas aliéner les intérêts de la France auprès de certains souverains et certaines populations dont les activités économiques (agriculture) dépendaient de la main d’oeuvre servile. « (…) Ne vous mêlez pas du trafic des captifs pour vous y opposer. Ce n’est pas encore le moment. » avait-il écrit en affirmant qu’il y avait « …toujours moyen d’être humain sans léser les intérêts de nos administrés (…) »
Les applications des directives vont déterminer les types de relations entre les Français et les pays de conquête. L’esclavage va désormais s’inscrire dans des enjeux politiques et économiques entre une administration coloniale (tiraillée entre l’application d’un principe et la sauvegarde de ses intérêts) les aristocraties locales soucieuses de préserver leurs intérêts économiques.
En Mauritanie, c’est en pays bidan que l’administration découragea le plus les fuites des esclaves pour ne pas mécontenter les tribus alliées, presque exclusivement les tribus zwaya qui possédaient l’essentiel de la population servile. Les fugitifs étaient immédiatement recherchés et rendus à leurs maîtres.
Les conditions pénibles des esclaves noirs dans le Trab el Bidan suscitèrent l’indignation et les vives protestations du Dahoméen Louis Hunkanrin (1886-1964) . Dans sa préface de son livre intitulé « L’esclavage en Mauritanie », il a écrit « (…) En dénonçant dans ce petit livre les forfaits qui se commettent au préjudice des Noirs en Mauritanie, je n’ai d’autre but que de faire rayonner, sur ce territoire où flotte le drapeau français emblème de paix, de liberté et de justice, le vrai visage de la France : La France des Droits de l’Homme, la France maternelle, bonne, généreuse et juste qui est, selon le mot de Edouart Herriot « (…) la plus haute personne morale qui soit au monde” et que tout bon français doit servir comme telle » . Ce livre renferme une longue lettre de protestation contre la pratique de l’esclavage et le traitement inhumain des esclaves adressée le 1er mai 1933 au Gouverneur de la Mauritanie, Chazal en tournée à Kiffa, cercle de l’Assaba. Entre 1930 et 1933, il aida de nombreuses familles esclaves de Kiffa et de Tamchakett à adresser des plaintes au Procureur de la République près du tribunal de Première Instance de Saint-Louis, chargé du contrôle de la Justice en Mauritanie. Mais les protestations de Hunkanrin et les plaintes des esclaves demeurèrent sans lendemain à cause des complicités entre les propriétaires d’esclaves et la plupart des administrateurs .
Dans la Vallée du Sénégal aussi, sur les deux rives du fleuve, les propriétaires d’esclaves ne furent plus inquiétés par l’administration après la période 1904-1907 au cours de laquelle de nombreux esclaves vinrent se réfugier auprès des postes militaires et administratifs pour bénéficier de la protection française et obtenir leur liberté. Les grandes familles aristocratiques alliées, notamment celles des chefs de canton, gardèrent leurs esclaves bien après 1960.
Voilà les raisons pour lesquelles nous parlions tout à l’heure de “politique opportuniste” de la France quand il s’est agi de gérer la question de l’esclavage dans ses colonies en Afrique.
A l’ONU
Des conventions ont été signées aux Nations Unies. Mais de nombreux pays ne les ont pas ratifiées et de toute façon aucune sanction n’est prévue pour les pays qui ne les respectent pas. La Commission des Droits de l’Homme de l’ONU en charge de ces questions en a été détournée pour des buts politiques et s’est orientée vers l’indemnisation de la traite africaine par les États-Unis et l’Europe occidentale, et surtout vers une condamnation systématique d’Israël.
Note d’Alexandre Feigelbaum :
[Il est très révélateur que l’ONU ne donne que des recommandations générales, mais ne critique pas ses membres (à part Israël). C’est le Département d’État américain qui publiait un rapport annuel « trafficking in Persons », donnant les détails pays par pays. Trump a-t-il arrêté cette parution, car le rapport 2025 n’est pas paru ?
La traite des êtres humains dit le Département d’État est une tache sur la conscience de notre société. Cela alimente la criminalité, la corruption et la violence. Cela déforme nos économies et nuit à nos travailleurs. Et cela viole le droit fondamental de toutes les personnes à être libres.
À travers le monde, on estime que 27 millions de personnes sont exploitées pour le travail, les services et le sexe commercial. Par la force, la fraude et la coercition, ils sont forcés de travailler dans les champs et les usines, dans les restaurants et les résidences.
A suivre : les Juifs et l’esclavage
Illustration : Le militant anti-esclavagiste Biram Ould Dah Ould Abeid (à droite) a été condamné à six mois de prison pour avoir participé à un rassemblement non autorisé. 6 mai 2009, Auteur : Magharebia. https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Slave_owner,rights_activists_convicted_in_Mauritania(5369376161).jpg?uselang=fr
[i] « Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes »
[ii] Par ses institutions spécialisées que sont le Bureau international du travail et L’Organisation internationale du travail
[iii] Maurice Lengellé-Tardy – L’esclavage moderne – Que sais-je
[iv] Courrier International – Le calvaire silencieux des restaveks – février 2011
[v] https://www.challenges.fr/monde/le-qatar-abolit-son-systeme-d-esclavage-moderne-pour-les-travailleurs-etrangers_442700
[vi] https://enseignants.lumni.fr/fiche-media/00000001370/les-investissements-du-qatar-en-france.html
[vii] La chaine du Qatar Al Jezeera en anglais dénonce l’esclavage dont seraient victimes selon l’ONU, 50 millions d’êtres humains. Mais elle occulte délibérément l’esclavage dans les sociétés islamiques, comme dans le documentaire : les routes de l’esclavage, tourné pour Arte en 2018.
[viii] https://www.vaticannews.va/fr/podcast/les-dossiers-de-la-redaction/2024/07/mauritamie-droitshumains-racisme-esclavade-femmes-lutte-afrique.html
[ix] https://www.bbc.com/afrique/region-60037714
[x] https://www.dw.com/fr/lesclavage-persiste-en-mauritanie-malgr%C3%A9-les-efforts-effectu%C3%A9s-biram-dah-abeid/a-61170938
[xi] Esclavage : en Mauritanie, y a-t-il une réelle volonté politique d’y mettre fin ? – https://www.bbc.com/afrique/region-60037714
[xii] Publié par le professeur Stephen King de l’Université de Georgetown
[xiii] https://www.vaticannews.va/fr/podcast/les-dossiers-de-la-redaction/2024/07/mauritamie-droitshumains-racisme-esclavade-femmes-lutte-afrique.html

