Dhimmi Watch

Actualité vive Antisémitisme Dhimmitude islamisme Propagande

La gauche radicale à la peine, depuis le meurtre de Quentin.

Fév 19, 2026

La gauche radicale à la peine, depuis le meurtre de Quentin.

La gauche socialo-djihadiste applique les méthodes des djihadistes : l’inversion de la victime et du bourreau. Elle vient de le faire à propos du meurtre de Quentin. Nous donnons ici la parole à Simone Rodan qui dénonce cette stratégie.

« Dimanche 15 février, meeting à Montpellier. Mélenchon prend la parole. Une heure. Il commence par quelques secondes d’« empathie » et de « compassion » — il ne nomme pas Quentin — puis bascule. « C’est nous qui sommes agressés. Nous n’avons rien à voir avec cette histoire. Tous ceux qui affirment le contraire sont des calomniateurs ! » La mécanique est rodée. Je la connais. Vous la connaissez. Il ne condamne jamais sans se victimiser dans la même phrase. Il ne reconnaît jamais sans accuser. La mort d’un garçon de 23 ans devient, dans son récit, une opération de « calomnie » contre La France insoumise. Les permanences vandalisées — faits évidemment condamnables — deviennent la preuve que le vrai agressé, c’est lui. Le mort disparaît derrière le martyre du tribun.


Mais il faut nommer la stratégie pour ce qu’elle est. La victimisation, chez Mélenchon, n’est pas un réflexe : c’est une arme. Se déclarer victime sert à désigner le prochain agresseur. C’est parce qu’on nous attaque que nous devons frapper. C’est la logique de la brutalisation : installer un climat de guerre civile permanente, un récit dans lequel chaque citoyen doit choisir son camp, et où quiconque ne choisit pas le bon devient un ennemi existentiel. La violence n’est pas un accident de cette rhétorique. Elle en est le produit attendu, et peut-être l’objectif.

Lire la suite sur le blog de Simon Rodan

Array

En savoir plus sur Dhimmi Watch

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture