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#Me too, OU #MePasToutes ? 8 mars 2024 : Journée nationale de violation des droits des femmes !

Mar 9, 2024

#Me too, OU #MePasToutes ? 8 mars 2024 : Journée nationale de violation des droits des femmes !

Le 7 octobre n’est pas fini : les femmes israéliennes victimes du 7 octobre ont été à nouveau victimes d’injustices au sein de la manifestation contre les injustices faites aux femmes. Cette exclusion sert le Hamas, une organisation suprémaciste islamique, qui, au sein des organisations islamistes, dispose de moyens de communication considérables.

Dhimmi Watch, qui a entamé un cycle sur la déconstruction des narratifs islamistes, publie ici

  • un extrait de l’article du Point, qui confirme les slogans racistes de la part de manifestants pro-palestiniens et pro-Hamas. Les antisionistes tombent les masques : ce sont des racistes violents !
  • le témoignage d’une manifestante sur I24: ils ne nous arrêteront pas, ils ne font que nous renforcer.
  • une lettre de la Secrétaire Générale du MPCT, Mouvement pour la Paix et Contre le Terrorisme. L’illustration est un collage à partir de photos de ce rassemblement.

Des ‘pro-palestiniens’ anti-israéliens ont agressé violemment les centaines de manifestantes des Collectifs NO SILENCE et de NOUS VIVRONS, en proférant des injures racistes. Le NPA leur a trouvé une excuse : selon lui, le service d’ordre des Collectifs, qui, avec courage, a évité le pire, aurait été constitué de militants « d’extrême droite. » Avec ce genre de mensonges, le NPA serait-il en train de glisser sur une pente, justement, fascisante ?

LE POINT : Manifestation du 8 mars : les féministes juives exfiltrées après des violences

Insultes antisémites, jets de projectiles, menaces… Les militantes des collectifs Nous vivrons et No Silence ont dû être exfiltrées par la police de la grande marche pour les droits des femmes, par Nora Bussigny, Publié le 08/03/2024 à 20h35, mis à jour le 09/03/2024 à 11h04

Insultes antisémites, tentatives d’agressions, menaces et jets de projectiles, les collectifs Nous vivrons et No Silence ont finalement dû être exfiltrés de manifestation parisienne organisée à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, vendredi 8 mars. Les militantes de collectifs juifs étaient venues porter la voix des Israéliennes victimes du Hamas lors de l’attaque du 7 octobre, et dont certaines sont toujours détenues par le groupe terroriste.

« On entendait des slogans tels que “sales juives”, “nazis”, “Israël assassin” sur notre passage peu après que l’on a commencé à défiler, mais après les tentatives d’intimidation et les insultes, on a reçu des jets de projectiles, c’est là qu’on a eu vraiment peur », raconte Mélanie Pauli-Geysse, présidente de No Silence. Lors de la marche du 25 novembre contre les violences faites aux femmes, le collectif avait été empêché de manifester.

Le témoignage sur I24

MPCT: Voici un message de la Présidente du Collectif Contre le Terrorisme,

Certaines d’entre vous sont parties pour la CSW à New York, mais j’espère que nous pouvons exprimer une condamnation unitaire de la violence qui a, interdit à la solidarité envers les femmes victimes israéliennes des crimes sexuels du Hamas le 7 octobre et  envers  celles qui sont toujours otages à Gaza, de s’exprimer à la manifestation du 8 mars !

Contrairement à ce que rapporte France Info, il n’y a pas eu « des tensions entre manifestants pro-Israël et pro-Palestine » avec simple échange d’invectives. Il y a  eu une intolérable violence, d’abord verbale puis physique, avec jet de projectiles, mettant leur sécurité en danger,  sur les manifestantes rassemblées autour du Collectif « Nous vivrons », et exfiltration par la police de leur cortège !

Leur participation avait pourtant été décidée en accord avec les organisatrices de la marche. 

Nous le redisons, la défense des droits des femmes et des droits humains en général est UNIVERSELLE. 

Quiconque exclut les victimes israéliennes ne peut s’en réclamer. 

Ce qui s’est passé le 8 mars est odieux et discriminatoire sur le fond, il est intolérable dans sa forme. Les initiateurs de cette violence préméditée doivent répondre de leurs actes. 

Les partisans d’une organisation terroriste islamiste comme le Hamas ne doivent pas faire la loi dans les rues de Paris. 

Huguette Chomski Magnis

Secrétaire générale du MPCT, Coordinatrice du Collectif Contre le Terrorisme

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