L’évènement : “7 octobre, une fracture française” vient de paraître
Un ouvrage collectif dirigé par Alexandre Feigenbaum et l’Observatoire international de la Dhimmitude, Dhimmi Watch – Paru aux Éditions Les Unpertinents –
Disponible sous 10 jours à partir des plateformes de libraires

Un choc mondial, un séisme français
Le 7 octobre 2023, l’attaque terroriste du Hamas contre Israël a bouleversé l’ordre international. Mais au-delà du Proche-Orient, l’onde de choc a traversé l’Europe, et singulièrement la France, révélant une fracture idéologique, culturelle et politique d’une rare intensité. Antisémitisme décomplexé, complaisances universitaires, dérives communautaristes, tensions identitaires : autant de symptômes mis au jour par cette tragédie.
C’est à cette faille française qu’entend répondre l’ouvrage collectif « 7 octobre, une fracture française », dirigé par Alexandre Feigenbaum et l’Observatoire international de la dhimmitude.
Des voix multiples, une alerte commune
L’ouvrage rassemble une diversité de signatures reconnues et engagées : historiens (Georges Bensoussan, Pierre-André Taguieff, Matthias Küntzel), philosophes (Pascal Bruckner, Razika Adnani, Didier Lemaire), psychanalystes (Gilbert Abergel, Daniel Sibony, Laurence Croix, Sonya Zadig), démographe (Michèle Tribalat), anthropologue (Fadila Maaroufi), essayiste (Barbara Lefebvre) et militants de terrain, ainsi que la figure pionnière Bat Ye’or.
Cette pluralité est au cœur du projet : croiser le regard de la recherche académique avec celui du témoignage, confronter l’analyse politique aux récits vécus, et inscrire l’actualité brûlante dans une profondeur historique.
Nommer les fractures, refuser l’aveuglement
Dès la préface de Georges Bensoussan, le ton est donné : il s’agit de nommer sans détour les dynamiques à l’œuvre – antisémitisme, islamisme politique, soumission intellectuelle – et d’éclairer leurs racines historiques. Chaque contribution, par des angles différents, met en lumière les menaces qui pèsent sur la République : intimidation idéologique à l’université, complaisance d’une partie des élites, diffusion insidieuse de discours islamistes dans la société civile.
Des témoignages marquants – tel celui de Laurence Croix sur la censure à l’université ou celui de Fadila Maaroufi sur l’infiltration des réseaux salafistes en Europe – donnent chair à ces constats.
Entre histoire, analyse et appel au courage
En retraçant les filiations idéologiques, de la guerre d’Algérie aux Frères musulmans en passant par le rôle du mufti de Jérusalem, les analyses de Taguieff, Küntzel et Bat Ye’or replacent le 7 octobre dans une perspective longue. Pascal Bruckner interroge le piège du terme « islamophobie », Razika Adnani plaide pour une réforme interne de l’islam, tandis que Barbara Lefebvre appelle à un « mur de fer législatif » face à l’islamisme.
Ce livre n’est pas un constat académique neutre. Il se veut manifeste et cri d’alerte. Il provoquera débats et controverses, mais assume ce rôle : ouvrir les yeux, susciter le courage, et rappeler ce qui est en jeu – la liberté intellectuelle, la laïcité, l’héritage critique des Lumières.
Une lecture indispensable pour la presse d’opinion
À l’heure où la fracture française s’élargit, cet ouvrage collectif invite journalistes, intellectuels et décideurs à affronter les réalités sans faux-semblants. Loin du consensus, il cherche à réveiller le débat démocratique et à préserver le socle républicain.
Contact : dhimmiwatch.2030@gmail.com – 06 51 22 46 10

